Des films comme The Voices, on n'a guère l'occasion d'en voir. Marjane Satrapi y met en scène un employé d'une usine de baignoires dans l'Amérique profonde, jeune homme un brin frappé vivant au-dessus d'un bowling désaffecté en compagnie de son chien et de son chat, avec lesquels il a des conversations soutenues. Un individu que des circonstances malheureuses vont transformer en serial killer malgré lui, point de départ schizophrène d'une comédie bien barrée, désamorçant ses éléments gores à grand renfort d'excentricité(s).
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