Après Hair, disque au psychédélisme en slash fomenté en compagnie de Tim Presley alias White Fence, et la tornade Slaughterhouse, enregistrée avec son band, Ty Segall signe en solo avec Twins son troisième album de l'année ( lire la critique page 35). Le neuvième en quatre ans. Le plus dingue dans cette histoire, c'est que c'est à nouveau une énorme claque. Puis qu'ils tiennent tous la corde pour une place dans les tops de décembre. Ajoutez les splits, les 45 Tours, les Ep's. Les Epsilons, Party Fowl, The Traditional Fools et les Perverts: il y a de quoi se demander si le petit mec de 26 balais cherche à battre John Dwyer (Thee Oh Sees, Coachwhips, Pink and Brown...) au concours du plus gros bosseur de l'industrie musicale. " Dans ce registre, comme Billy Childish, John est imbattable. Il mérite ce titre depuis quinze piges maintenant. C'est hallucinant le nombre de disques de qualité qu'il parvient à enregistrer. "
...