Le XXe siècle italien a porté d'incroyables femmes de lettres que nous avons failli manquer. Oubliées, tardivement traduites ou cachées par la forêt de leurs homologues masculins, les Natalia Ginzburg, Cristina Campo, Goliarda Sapienza et Paola Masino sont ainsi un peu miraculeusement redécouvertes au gré des fouilles et des hasards -probablement aidées, ces dernières années, par un incontestable "effet Elena Ferrante" sur le monde de l'édition (le phénomène L'Amie prodigieuse). C'est la première fois qu'Anita Pittoni (1901-1982) est traduite en français. Et c'est -déjà- une rencontre inoubliable...
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