"Le déclic, ça a été Jim Harrison, se souvient Pauline Guéna. C'est le premier qu'on a contacté. Il nous a répondu tout de suite très gentiment. Il voulait bien nous recevoir, mais uniquement à 14 h parce que le reste du temps, il pêche ou il écrit... Une réponse géniale. On a averti notre éditeur qui a dit banco. Jusque-là, il était partant sur l'idée -en gros, faire le tour des Etats-Unis à la rencontre des écrivains américains-, mais voulait des garanties sur les auteurs qu'on allait pouvoir approcher avant de signer le contrat."
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