Deux mois seulement après le lancement de Star sur la plateforme Disney+, Solar Opposites revient pour une deuxième saison où la série d'animation pilotée par Justin Roiland ( Rick and Morty) et Mike McMahan ( Star Trek: Lower Decks) se montre encore davantage consciente d'elle-même, multipl...

Deux mois seulement après le lancement de Star sur la plateforme Disney+, Solar Opposites revient pour une deuxième saison où la série d'animation pilotée par Justin Roiland ( Rick and Morty) et Mike McMahan ( Star Trek: Lower Decks) se montre encore davantage consciente d'elle-même, multipliant à l'envi les autoréférences ironiques et les clins d'oeil malicieux aux codes de la science-fiction. Définitivement plus adulte et plus trash dans son propos et sa violence graphique que les Simpsons de Matt Groening, auxquels elle fait inévitablement penser, Solar Opposites continue de raconter en parallèle les aventures débridées d'une famille d'aliens sur Terre et celles, plus linéaires, de minihumains dont la vie s'organise sur un mur de leur maison de banlieue pavillonnaire. Brillamment dialoguée, bourrée jusqu'à la gueule d'idées complètement folles, la série affiche un vertigineux sens de l'absurde qui force le respect. Pour passer d'un point A à un point B, elle emprunte toujours le chemin le plus improbable. De RoboCop à Aliens en passant par A Nightmare on Elm Street ou encore Home Alone, les références bien senties à la culture populaire des années 80-90 s'abattent ici comme une pluie de météores. Du petit-lait en attendant la cinquième saison de Rick and Morty, annoncée pour juin.