De Suzaku à Still the Water, Naomi Kawase a su filmer l'indicible et l'invisible comme peu d'autres. Ainsi encore de R...

De Suzaku à Still the Water, Naomi Kawase a su filmer l'indicible et l'invisible comme peu d'autres. Ainsi encore de Radiance, méditation amoureuse gravitant autour d'une audio-descriptrice de films et d'un photographe dont la vue se détériore irrémédiablement, oeuvre bercée de mélancolie et de poésie lancinante, et délicatement tendue Vers la lumière, comme le suggère son titre français. Tout au plus si l'on regrettera que le trait hypersensible de la cinéaste nipponne s'y fasse parfois insistant.