Jusqu'au 23 mars, la galerie Valérie Bach (la Patinoire royale à Saint-Gilles) consacre une deuxième exposition au travail de Pierre Marie Lejeune. Cet artiste français né en 1954 s'est fait connaître entre autres pour le lien fort qu'il entretenait avec Niki de Saint Phalle. Le tout pour une influence décrite comme déterminante par l'intéressé. Faisant un usage intensif des matériaux tels que l'acier, le verre, la lumière et l'eau, Lejeune déploie un registre de formes évoquant l'écriture d'un alphabet virtuel décliné au fil de nombreuses réalisations. Il n'est pas impossible qu'en tant que Bruxellois, vous l'ayez croisé au parc Tournay-Solvay (le fameux "Espace Européen pour la Sculpture") dans la mesure où il fut le sculpteur français choisi pour exposer durant la présidence française de l'UE. Pas eu cette chance? Il est possible d'appréhender l'esprit de ses travaux sur son site. Sous l'intitulé "Création", le plasticien fait dérouler généreusement les pièces qu'il a signées à Shanghai, Beijing, Sofia ou Metz. Bien vu, la possibilité pour l'internaute de naviguer à travers des thématiques -in situ, monumental- ou matériaux -acier inoxydable, rouille, miroir. Mention aussi pour ses différentes créations appliquées, qu'il s'agisse de baignoires ou de lampes. Un seul regret: que la section "News" ne soit pas mise à jour -la dernière entrée datant du 10 octobre.

www.pierremarielejeune.com