"Heaven and Holy"

Quand le multi-instrumentiste hipster new-yorkais Jeremy Earl, cerveau de Woods et patron du label Woodsist, fait équipe avec Glenn Donaldson des Skygre...

Quand le multi-instrumentiste hipster new-yorkais Jeremy Earl, cerveau de Woods et patron du label Woodsist, fait équipe avec Glenn Donaldson des Skygreen Leopards et demande un tout petit coup de main à Jeff Moller des formidables Papercuts (foncez écouter Parallel Universe Blues), cela donne Heaven and Holy, le premier et fort inégal album des Painted Shrines. Il y a la Californie des Byrds et le soleil néo-zélandais de The Chills dans ces douze cartes postales. Mais aussi des voix crispantes qui donnent moins envie de partir avec eux en vacances que de les secouer comme un Orangina (la pulpe est restée en bas). Un disque de hippie un peu branchouille, un peu boy-scout duquel quelques jolies chansons surnagent.