Il y eut d'abord, dès 2015, Le Reste du monde, puis Le Monde d'après. Soit le récit (très) spectaculaire de l'Apocalypse, vue depuis un petit chalet au sommet des Pyrénées et à travers les yeux d'une famille bientôt déchirée. Jean-Christophe Chauzy ne donnait aucune explication à cette soudaine succession d'accidents nucléaires, de tremblements de terre et de tsunamis géants qui ont apparemment balayé le monde; il regardait au contraire l'Apocalypse à hauteur d'hommes, privés d'infrastructures, de télécommunications et de tout modernism...