S'il fallait résumer en une seule phrase l'ultime tome du récit de captivité du père de Jacques Tardi, c'est qu'après la guerre, c'est encore la guerre. Et pas uniquement parce que René Tardi est un engagé volontaire et qu'il ne sera donc pas démobilisé en 1945, mais parce qu'il va bien falloir réparer le bordel qu'est l'Europe. Cette partie du monde est un champ de ruines, les prisonniers ...