Depuis qu'on l'a découvert, âgé de dix ans à peine, dans La Ville des pirates, le premier de ses nombreux films devant la caméra du réalisateur chilien Raoul Ruiz, la carrière de Melvil Poupaud a suivi un cours sinueux l'ayant conduit de Jacques Doillon à éric Rohmer, de Noémie Lvovsky à Xavier Dolan, et l'on en passe, jusqu'à croiser la route des frères Wachowski ou d'Angelina Jolie. Une filmographie kaléidoscopique où François Ozon occupe une place singulière, acteur et réalisateur en étant à leur troisième collaboration avec Grâce à Dieu, quatorze ans après Le Temps qui reste, cinq de moins depuis Le Refuge. "On s'entend bien, on est de la mêm...