Frederik Peeters revendique une écriture jazz dans la réalisation des quatre tomes de Aâma, mélange donc de rigueur et d'ouverture à cette "multitude d'influx" qui caractérise, aussi, son oeuvre. Graphiquement, difficile de le nier (il ne le fait d'ailleurs pas): l'ombre de Moebius plane sur ce Tu seras merveilleuse, ma fille. "Je le revendique même totalement: la découverte de Moebius à l'adolescence a changé ma vie, moi qui jusque-là étais totalement habité par Hergé. Et ce tome est sans doute mon récit le plus "moebiusien". Ce qui me fascinait chez lui, c'est le surréalisme, la poésie, une certaine écriture automatique. Des termes que l...