"Six Strings Under"

Après une trilogie flirtant ouvertement avec la pop-funky, le claviériste-compositeur hutois de Paris reprend davantage le langa...

Après une trilogie flirtant ouvertement avec la pop-funky, le claviériste-compositeur hutois de Paris reprend davantage le langage du jazz. Terme relatif puisque le piano de Legnini mène un quartet de deux guitares et d'une basse. Sans batterie donc. L'objectif consiste à broder, avec les seize cordes des trois autres musiciens, des dialogues ouverts qui abordent les côtes de l'Afrique noire ( Boda Boda) ou celles des sentiments baladeurs ( Day- dreaming). Avec une reprise déconcertante et réussie du Space Oddity de Bowie, moment à part d'un album qui, il faut bien l'écrire, éclipse quelque peu les autres compositions.