La réputation de l'Esac, l'École supérieure des arts du cirque de Bruxelles qui vient de s'installer dans des bâtiments rénovés et agrandis du campus du Ceria, à Anderlecht, n'est plus à faire. Les chasseurs de ...

La réputation de l'Esac, l'École supérieure des arts du cirque de Bruxelles qui vient de s'installer dans des bâtiments rénovés et agrandis du campus du Ceria, à Anderlecht, n'est plus à faire. Les chasseurs de têtes des plus grands cirques du monde ont les yeux rivés sur les artistes qui en sortent après trois ans de formation. Mais les étudiants n'attendent pas la fin de l'école pour briller sur la piste, et collaborent pendant leur cursus avec des troupes prestigieuses. Cet automne, c'est avec le Cheptel Aleïkoum (Le Repas, Les Princesses), collectif français issu d'une autre école de référence, le CNAC de Châlons-en-Champagne, que les troisièmes années se sont alliés. Le spectacle né de leur union provisoire, Joue contre joue, décline les relations qui se tissent dans un groupe de circassiens: "Engagement, insolence, provocation, confiance, plaisir, douleur, affection, tendresse, érotisme." Tout cela bien sûr -c'est de saison- dans un esprit de fête.