L'événement a été baptisé Electropolis, et on se demande comment personne n'y avait pensé jusqu'ici. Le nom convient en tous cas particulièrement bien au mini-festival organisé à Charleroi (le new Berlin, tout ça), les 19 et 20 janvier prochains. À la fois musical et arty, il aura lieu au BPS 22, le Musée d'...

L'événement a été baptisé Electropolis, et on se demande comment personne n'y avait pensé jusqu'ici. Le nom convient en tous cas particulièrement bien au mini-festival organisé à Charleroi (le new Berlin, tout ça), les 19 et 20 janvier prochains. À la fois musical et arty, il aura lieu au BPS 22, le Musée d'art de la Province de Hainaut. Pour faire simple, le nouveau rendez-vous reprend les grandes lignes du concept développé depuis quelques années maintenant par le Bozar bruxellois. À savoir, rassembler dans un même lieu une programmation musicale électronique et une exposition d'arts visuels et plastiques. C'est le Rockerill qui se charge de l'affiche électro/ clubbing. Elle est particulièrement bien sentie, avec son line-up à la fois accessible et qualitatif. Le vendredi, on pourra compter notamment sur la venue du Français Superpoze, pilier de la post-French touch, capable de produire une dance mélancolique et sensible comme de filer un coup de main au rappeur Lomepal ; l'Anglais George Evelyn, aka Nightmares On Wax, sera également de la partie, ainsi que l'omniprésent DC Salas. Le lendemain, on peut encore citer un live de Nathan Fake, un dj set de Romare, ou la venue des excellents Néerlandais de Weval. À côté du dancefloor, des oeuvres d'artistes comme Xavier Mary, Frédéric Platéus, PSJM et Lisa Brice seront présentées dans la Grande Halle, tandis qu'une fresque vidéo de Donald Van Cardwell (le collectif Dirty Monitor) sera dépliée dans la salle Pierre Dupont.