C'était le temps des rendez-vous galants au minigolf, celui du Cruel Summer de Bananarama et des bandanas ornant les vestes en jeans. C'était l'époque de la gloire pour Daniel-san et Monsieur Miyagi. En 1984, le premier volet de l'anthologie Karaté Kid sortait sur les écrans: il allait devenir le film culte de toute une génération. Des trentenaires qui l'évoquent aujourd'hui encore avec une tendresse toute particulière et le respect presque religieux que le héros vouait à son grand maître. Qui tentent toujours d'attraper les mouches avec des baguettes japonaises, et se laissent de temps en temps aller à la technique du héron sur une patte quand ils testent leur équilibre. Et qui songent aux conseils de Miyagi à chaque fois qu'ils lavent leur vo...