New York, La Havane, Salvador de Bahia ou Tokyo... la ville et rien d'autre, tel est bien le coeur paroxystique du nouvel opus, qui paraît ce mois de juin chez Taschen, signé Miguel Rio Branco (1946). Depuis qu'il s'est converti à l'image, l'urbanité constitue la matière première de ce photographe de l'agence Magnum. Il est vrai qu'installé à Rio de Janeiro, le Brésilien s'y connaît en matière de concentration de p...