Il ne faut pas être grand clerc pour comprendre qu'il y a quelque chose de pourri au royaume du capitalisme. Destruction du tissu social, atomisation du monde du travail, délire spéculatif sur les marchés, saccages environnementaux sans précédents: la liste des avanies imputées aux représentants les plus sauvages de la religion du capital est infinie. Mais l'évidence de la cochonnerie a de quoi interroger: et si, à force d'être sûrs que la plupart des maux dont nous souffrons trouvent leur origine dans tel ou tel avatar de la révolution néolibérale triomphant depuis la fin des années 70, nous avions fini par ne plus y voir très clair?
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