Équivalent gaming des pochettes Panini, les "loot boxes" n'en finissent plus d'enrager les joueurs. Canard PC leur consacrait d'ailleurs sa une le 1er novembre dernier. "Comment les éditeurs transforment vos jeux ...

Équivalent gaming des pochettes Panini, les "loot boxes" n'en finissent plus d'enrager les joueurs. Canard PC leur consacrait d'ailleurs sa une le 1er novembre dernier. "Comment les éditeurs transforment vos jeux en casinos." Le titre du bimensuel français résume bien cette technique peu avouable. Contre quelques euros, le joueur peut, par exemple, acquérir une poignée de costumes aléatoires pour les personnages d'Overwatch. Souvent, ces items facilitent aussi le gameplay et donc la progression. Le procédé proposé au fan qui recherche "la" tenue idéale ou l'épée de ses rêves pour briller en ligne le pousse parfois à recommencer en boucle. Si bien que la commission belge des jeux de hasard statue sur leur sort depuis la mi-novembre. Fifa 18, L'Ombre de la guerre (Le Seigneur des anneaux) et surtout Star Wars Battlefront II (qui a mis le feu aux poudres) sont sur le banc des accusés. Le dernier cité se défend en avançant que tout son contenu peut se décrocher gratuitement. Mais il oublie de préciser que 4 528 heures sont nécessaires pour y arriver...