En début d'année, Arnaud Fleurent-Didier -35 ans, dont 15 de carrière discographique- affolait enfin une certaine presse hexagonale avec La Reproduction, son nouvel album, le premier signé sur une major (Sony). Un grand disque générationnel, ample, ambitieux, chanté dans la langue de Voltaire, et sur lequel il convoque aussi bien les fantômes d'une chanson française racée (Gainsbourg, Vassiliu) que quelques imposantes figures tutélaires portées sur les copieuses orchestrations (Barry, Morricone, Legrand). Y travaillan...