Pour les arts pas moins que pour les sciences, le laboratoire est un lieu nécessaire. Un endroit salutaire où l'erreur a le droit de cité dans la mesure où ses errances offrent l'inespérée perspective de conjurer Wittgenstein et son indépassable " sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence". On en veut pour preuve la nouvelle programmation de la Centrale, qui ouvre les portes de son lieu annexe d'expérimentations au travail plein de sève de la plasticienne Zizi Lazer (1991, France). Cette jeune femme, dont le pseudonyme emprunté à l'univers des drag-queens lui a permis la distance nécessaire pour trouver une certaine liberté d'expression, a multiplié...