Ce n'est jamais sans une impatience certaine que l'on découvre une exposition de Jan Van Imschoot (1963). À nos yeux, ce Gantois exilé en France n'est rien de moins que l'un des derniers peintres baroques dignes de ce nom en vie. " Anarcho-baroque", a-t-il coutume de préciser. Outre la cinématographie de sa touche -il voue une admiration sans borne au réalisateur anversois Harry Kümel-, on aime...