Après le tagueur de pénis, place au vengeur masqué obsédé par la matière fécale. American Vandal continue à parodier en mode potache la mouvance des séries docu...

Après le tagueur de pénis, place au vengeur masqué obsédé par la matière fécale. American Vandal continue à parodier en mode potache la mouvance des séries documentaires consacrées à de vrais crimes façon The Jinx et Making a Murderer. Tournant en dérision les codes d'un genre en soi très solennel dans un déluge de mauvais esprit, la deuxième saison de ce mockumentaire à nouveau saucissonné en huit épisodes d'une petite demi-heure ne surprend plus mais réitère l'essentiel: enterrer l'idée même de mystère tout en continuant formidablement à en jouer. Mention spéciale pour cet irrésistible humour "méta" qui fait par exemple retour sur la diffusion de la saison 1 sur Netflix.