1. "Dying Under Lights" - 2. "Love Won't Find a Way"
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1. "Dying Under Lights" - 2. "Love Won't Find a Way" Deux ans après la sortie d' After a Thousand Blows, le premier et seul véritable album des Scrap Dealers, ses deux principaux agitateurs ont pris la tangente, fait le choix de l'échappée belle et nous reviennent chacun cet automne avec un disque et une nouvelle peau vantant les bienfaits de la réincarnation. Hugues Daro s'appelle désormais Duane Serah et Dying Under Lights, sa deuxième livraison au long cours, baigne dans une ambiance shoegaze, un univers dreampop, un psychédélisme céleste qui aime les envolées, les nappes vaporeuses, les musiques minimalistes, bruitistes et expérimentales. Plus propre, enthousiasmant et aérien que son prédécesseur, Dying Under Lights joue d'une voix lointaine et traînante avec les synthés, les pulsations et les percussions électroniques pour construire son mur du son et pointer du doigt la lumière. Rappeler entre autres les Jesus and Mary Chain, les Spacemen 3 voire les tout débuts de Mercury Rev ( December Rays). C'est avec un EP (le deuxième) que se manifeste l'autre compositeur, chanteur et guitariste des Scrap. Régis Germain accomplit désormais ses méfaits (façon de parler) sous le nom d'O.S.H. (Ode To Space Hassle) et s'il opte pour un rock psychédélique plus traditionnel, il tire très bien lui aussi son épingle du jeu. Love Won't Find a Way s'ouvre sur un trip, You Shine Like a Thousand Suns, que n'auraient pas reniée Anton Newcombe et son Brian Jonestown Massacre (ni les Black Angels d'ailleurs) et emprunte l'intitulé de son dernier morceau (la ballade bancale We Used to Be Friends) aux Dandy Warhols... Dig it!