Le procédé est des plus simples : il suffit de scanner, avec son smartphone ou sa tablette, un code pour avoir accès à la librairie virtuelle et choisir l'oeuvre de son choix. Si le système est entièrement opérationnel, il n'est mis en avant que dans une poignée de métros pour l'instant.

Le projet a déjà séduit certains usagers. Tanya Kerekelitsa, 37 ans, confiait ainsi à The Guardian que l'idée était "excellente", d'autant plus qu'il n'y a pas besoin de s'enregistrer pour profiter du service. Si le choix des oeuvres est encore trop limité à son gout, elle espère pouvoir bientôt profiter de productions russes plus contemporaines, ainsi que de romans d'auteurs étrangers (à cet égard, les usagers ont la possibilité de faire des suggestions d'oeuvres littéraires susceptibles de rejoindre la librairie). Si cela devait s'avérer nécessaire, elle se dit même prête à payer une cotisation.

D'autres personnes, telles que Ilya Chipiga, 35 ans, professeur, saluent cette initiative qui pourrait relancer l'intérêt pour la lecture, tout en assurant ne pas être prêtes à décrocher du bon vieux livre-papier.

Ce projet coïncide avec la volonté de Moscou de mettre en place le Wifi gratuit dans ses métros ; une opération qui devrait être finalisée avant la fin de l'année.

Le procédé est des plus simples : il suffit de scanner, avec son smartphone ou sa tablette, un code pour avoir accès à la librairie virtuelle et choisir l'oeuvre de son choix. Si le système est entièrement opérationnel, il n'est mis en avant que dans une poignée de métros pour l'instant.Le projet a déjà séduit certains usagers. Tanya Kerekelitsa, 37 ans, confiait ainsi à The Guardian que l'idée était "excellente", d'autant plus qu'il n'y a pas besoin de s'enregistrer pour profiter du service. Si le choix des oeuvres est encore trop limité à son gout, elle espère pouvoir bientôt profiter de productions russes plus contemporaines, ainsi que de romans d'auteurs étrangers (à cet égard, les usagers ont la possibilité de faire des suggestions d'oeuvres littéraires susceptibles de rejoindre la librairie). Si cela devait s'avérer nécessaire, elle se dit même prête à payer une cotisation.D'autres personnes, telles que Ilya Chipiga, 35 ans, professeur, saluent cette initiative qui pourrait relancer l'intérêt pour la lecture, tout en assurant ne pas être prêtes à décrocher du bon vieux livre-papier.Ce projet coïncide avec la volonté de Moscou de mettre en place le Wifi gratuit dans ses métros ; une opération qui devrait être finalisée avant la fin de l'année.