Sans pincettes aucunes, il dénature ces personnages pour leur insuffler une nouvelle vie dans laquelle le ridicule est un ingrédient important. On n'est donc pas dans un exercice de pastiche, mais bien dans un atelier de plasticine. L'auteur transforme les héros et leurs aventures passées en boulettes informes qu'il utilise ensuite pour recréer un nouveau personnage, tel ce cyborg justicier dont l'ancêtre lointain était l'agent 212. Justes, joyeusement irrespectueuses, ces impostures ne sont, finalement, que des hommages à peine déguisés.

DE ROMAIN DUTREIX, ÉDITIONS FLUIDE GLACIAL, 56 PAGES. ***

Sans pincettes aucunes, il dénature ces personnages pour leur insuffler une nouvelle vie dans laquelle le ridicule est un ingrédient important. On n'est donc pas dans un exercice de pastiche, mais bien dans un atelier de plasticine. L'auteur transforme les héros et leurs aventures passées en boulettes informes qu'il utilise ensuite pour recréer un nouveau personnage, tel ce cyborg justicier dont l'ancêtre lointain était l'agent 212. Justes, joyeusement irrespectueuses, ces impostures ne sont, finalement, que des hommages à peine déguisés.