Mine de rien, Cécile Guilbert (Saint-Simon, ou l'encre de la subversion, Pour Guy Debord, Warhol Spirit...) aura mis huit années -avec quelques intervalles-, pour boucler cette anthologie unique en son genre qui associe drogues et littérature, et relit l'Histoire à travers ces auteurs qui en ont consommé pour des raisons affectives, dépressives, médicales ou autres. On picore joyeusement dans ces Écrits stupéfiants pour y découvrir des pépites souvent méconnues comme autant de témoignages d'époque. Rencontre avec une autrice aussi érudite qu'enthousiaste autour de quelques tasses de thé vert en fin de journée, dans le salon feutré d'un hôtel de la capitale.
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