Pendant tout l'été, Focus décline les différentes incarnations du rebelle au cinéma. Avec, en guise de conclusion, un gros plan sur le lanceur d'alerte, rebelle en col blanc le plus souvent, opérant depuis l'intérieur du système pour en dénoncer les irrégularités et autres dérives et éveiller les consciences.

Pendant tout l'été, Focus décline les différentes incarnations du rebelle au cinéma. Cette semaine: plein zoom sur le cinéma belge, profondément indiscipliné et franc-tireur par essence, en quelques tranches de fantaisie iconoclaste ou de provocation bien saignante.

Des mouvements sociaux à l'agitation politique, en passant par mai 68 ou l'embrasement des banlieues, la rupture avec l'ordre établi prend régulièrement un tour collectif. Échantillon.

Pendant tout l'été, Focus décline les différentes incarnations du rebelle au cinéma. Après le hobo, le rêveur, le délinquant et le solitaire, place aux multiples visages de l'Autre à l'écran. Indien, Noir, femme, homosexuel, trans... Autant de figures largement stéréotypées, marginalisées et/ou opprimées au fil du temps. Avant que ne s'opèrent quelques salutaires retournements.

Pendant tout l'été, Focus décline les multiples incarnations du rebelle au cinéma. Après le délinquant, le hobo et le rêveur, zoom sur l'éclat singulier du solitaire, en rupture d'une société l'ayant le plus souvent abandonné à moins qu'il n'en conteste les fondements.

Pendant tout l'été, Focus décline les multiples incarnations des rebelles au cinéma. Après le hobo, place au rêveur et son empreinte décalée sur la marche du monde.

Le cinéma est notamment affaire de rebelles, animés par La fureur de vivre pour certains, mus par un idéal collectif pour d'autres, marginaux souvent, intégrés au système parfois. Pendant tout l'été, Focus en décline les multiples incarnations. En commençant par le hobo, vagabond arpentant l'imaginaire américain.