Mikhaël Hers et la "paternité accidentelle"

03/01/19 à 12:17 - Mise à jour à 12:18
Du Le Vif Focus du 03/01/19

Dans Amanda, son troisième long métrage, Mikhaël Hers évoque la vie après les attentats par le prisme du drame intime. En prise sur les sentiments comme sur l'électricité de l'époque, un beau film, pudique et intensément émouvant.

Mikhaël Hers est venu au 7e art par une voie détournée. Si son désir de cinéma remonte à l'enfance, il choisit dans un premier temps de procrastiner, optant pour des études d'économie, poussant le chic jusqu'à les terminer, avant d'en revenir à son impulsion initiale et de passer le concours de la Fémis. "Ça m'a permis de raccrocher les wagons et de me reconnecter, parce que je ne connaissais rien de concret au cinéma, et personne dans le milieu. Les études d'économie, on peut s'en sortir -elles m'ont juste permis de gagner ce temps dont j'avais besoin pour m'autoriser à faire du cinéma. Ce qui n'est pas rien...", soupèse-t-il, de passage à Bruxelles.
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