Depuis ce samedi 11 juillet, le port du masque est rendu obligatoire dans un grand nombre de lieux publics, dont les magasins et centre commerciaux, mais aussi les cinémas, les salles de spectacle, les musées et les bibliothèques. Et si peu sont ceux qui s'opposent fermement à cette décision, le timing de celle-ci est autrement plus critiqué.

Notamment par les exploitants de salles de cinéma belges, qui ont pu rouvrir leurs portes à peine dix jours plus tôt. Et si ceux-ci "comprennent et sont solidaires avec la décision d'obliger le port de masques buccaux - pour la sécurité des visiteurs et des travailleurs - dans les lieux publics dans lesquels les gens se déplacent en masse", c'est autre chose quand il s'agit de l'appliquer à la rélité du secteur.

Dans un communiqué, la FCB (Fédération des cinémas de Belgique, qui accueille quelque 85% des visiteurs de cinéma du pays) déplore ainsi que les premiers intéressés n'aient pas même été concertés. "L'obligation du port du masque dans les salles de cinéma pendant la projection de films a causé une chute du nombre de visiteurs de plus de 25% le week-end dernier par rapport au weekend précédent, et de 80% par rapport au même week-end en 2019." Et de poursuivre sur le même ton dépité: "L'exploitation rentable d'un cinéma était déjà extrêmement difficile avec les restrictions imposées en premier lieu (1,5 mètre de distanciation physique et un maximum de 200 visiteurs, ce qui résulte en une diminution de 70% de la capacité des salles), mais elle devient tout simplement impossible avec cette mesure supplémentaire."

Retrait de la mesure ou fermeture des cinémas

La mesure est d'autant plus difficile à avaler que la Belgique est "l'unique pays en Europe avec une double mesure de sécurité: la distanciation physique et le port du masque". La Fédération des cinémas se fait d'ailleurs le relais des incompréhensions des visiteurs sur les réseaux sociaux: "Ils ne comprennent pas pourquoi ils sont obligés de porter le masque dans une salle de cinéma où personne n'est assis à moins d'1,5 mètre autour d'eux et où personne ne parle pendant la durée du film. Cette incompréhension est d'autant plus grande lorsqu'ils se rendent dans un café ou un restaurant - où les gens se parlent et se déplacent - et qu'ils ne sont plus obligés de le porter."

Dans ce qui ressemble à un appel au secours, les membres de la FCB demandent que le Conseil National de Sécurité reconsidère sa décision d'obliger le port du masque pendant la durée du film à partir de ce mercredi, comme c'est le cas dans le secteur horeca, pour éviter que davantage d'exploitants ne referment bientôt leurs portes.

Depuis ce samedi 11 juillet, le port du masque est rendu obligatoire dans un grand nombre de lieux publics, dont les magasins et centre commerciaux, mais aussi les cinémas, les salles de spectacle, les musées et les bibliothèques. Et si peu sont ceux qui s'opposent fermement à cette décision, le timing de celle-ci est autrement plus critiqué.Notamment par les exploitants de salles de cinéma belges, qui ont pu rouvrir leurs portes à peine dix jours plus tôt. Et si ceux-ci "comprennent et sont solidaires avec la décision d'obliger le port de masques buccaux - pour la sécurité des visiteurs et des travailleurs - dans les lieux publics dans lesquels les gens se déplacent en masse", c'est autre chose quand il s'agit de l'appliquer à la rélité du secteur. Dans un communiqué, la FCB (Fédération des cinémas de Belgique, qui accueille quelque 85% des visiteurs de cinéma du pays) déplore ainsi que les premiers intéressés n'aient pas même été concertés. "L'obligation du port du masque dans les salles de cinéma pendant la projection de films a causé une chute du nombre de visiteurs de plus de 25% le week-end dernier par rapport au weekend précédent, et de 80% par rapport au même week-end en 2019." Et de poursuivre sur le même ton dépité: "L'exploitation rentable d'un cinéma était déjà extrêmement difficile avec les restrictions imposées en premier lieu (1,5 mètre de distanciation physique et un maximum de 200 visiteurs, ce qui résulte en une diminution de 70% de la capacité des salles), mais elle devient tout simplement impossible avec cette mesure supplémentaire."La mesure est d'autant plus difficile à avaler que la Belgique est "l'unique pays en Europe avec une double mesure de sécurité: la distanciation physique et le port du masque". La Fédération des cinémas se fait d'ailleurs le relais des incompréhensions des visiteurs sur les réseaux sociaux: "Ils ne comprennent pas pourquoi ils sont obligés de porter le masque dans une salle de cinéma où personne n'est assis à moins d'1,5 mètre autour d'eux et où personne ne parle pendant la durée du film. Cette incompréhension est d'autant plus grande lorsqu'ils se rendent dans un café ou un restaurant - où les gens se parlent et se déplacent - et qu'ils ne sont plus obligés de le porter."Dans ce qui ressemble à un appel au secours, les membres de la FCB demandent que le Conseil National de Sécurité reconsidère sa décision d'obliger le port du masque pendant la durée du film à partir de ce mercredi, comme c'est le cas dans le secteur horeca, pour éviter que davantage d'exploitants ne referment bientôt leurs portes.