Son premier long métrage, Lost Persons Area, a été présenté pour la première fois à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2009. Il y a obtenu le prix du meilleur scénario par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). Le deuxième volet de sa trilogie, I'm the same I'm an other, a été projeté en avant-première mondiale en 2013 au Festival International du Film de Toronto. Il sera également projeté quotidiennement au MoMa.

"Je continue d'être fascinée par le fait qu'un film aussi minimaliste que I'm the same I'm an other, basé sur des souvenirs personnels, soit accueilli au sein d'une institution artistique telle que le MoMA", commente Caroline Strubbe. De son côté, Dave Kehr du Département Cinéma du MoMa justifie le choix du musée: "Caroline Strubbe est une voix que je n'ai pas encore entendue précédemment. Une voix intimiste, détaillée et réaliste presque jusqu'au tangible et en même temps énigmatique, élusive et respectueuse du côté mystérieux des gens et des endroits. Je suis fier et honoré de pouvoir présenter ces films exceptionnels au public new yorkais."

La réalisatrice ne sera pas le premier artiste belge dont le travail est mis en avant au MoMa. En 2011 notamment, le créateur pluridisciplinaire Francis Alÿs y avait présenté son exposition A Story Of Deception.

Son premier long métrage, Lost Persons Area, a été présenté pour la première fois à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes en 2009. Il y a obtenu le prix du meilleur scénario par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). Le deuxième volet de sa trilogie, I'm the same I'm an other, a été projeté en avant-première mondiale en 2013 au Festival International du Film de Toronto. Il sera également projeté quotidiennement au MoMa. "Je continue d'être fascinée par le fait qu'un film aussi minimaliste que I'm the same I'm an other, basé sur des souvenirs personnels, soit accueilli au sein d'une institution artistique telle que le MoMA", commente Caroline Strubbe. De son côté, Dave Kehr du Département Cinéma du MoMa justifie le choix du musée: "Caroline Strubbe est une voix que je n'ai pas encore entendue précédemment. Une voix intimiste, détaillée et réaliste presque jusqu'au tangible et en même temps énigmatique, élusive et respectueuse du côté mystérieux des gens et des endroits. Je suis fier et honoré de pouvoir présenter ces films exceptionnels au public new yorkais." La réalisatrice ne sera pas le premier artiste belge dont le travail est mis en avant au MoMa. En 2011 notamment, le créateur pluridisciplinaire Francis Alÿs y avait présenté son exposition A Story Of Deception.