Comme d'habitude, j'étais cinéphilement déprimé. Un mois en Équateur et impossible de trouver un film convenable. Un mois qui suivait deux autres en Colombie avec comme toute récolte un petit film reggaetonien rigolo mais pas transcendant. Depuis sept mois en Amérique latine, je bataillais pour retrouver une certaine couleur locale dans les cinémas, et c'était compliqué.

"Une vraie torture de rester jusqu'à la fin du film", prévient d'emblée Gil Blondel, alors qu'il sort de la projection de ce film éducatif pour ados dans une des plus grandes salles de la capitale. "Comment les Équatoriens peuvent-ils être fiers de leur cinéma national quand on leur programme ça pendant des semaines?"

Arrivé en Uruguay, Gil Blondel alias Un Faux Graphiste se rachète une conscience politique en allant voir un biopic sur le président qui a légalisé la marijuana. Il s'attendait à se fendre la poire devant une version latine de Pineapple Express: raté.

Troisième épisode de son blog sur le cinéma sud-américain, et Gil Blondel -alias Un Faux Graphiste- est déjà obligé de se rabattre sur une telenovela, faute de mieux. Et c'est que ce n'est même pas une mauvaise nouvelle...

Connu pour ses détournements sous le pseudo d'Un Faux Graphiste, Gil Blondel est parti pour un an en Amérique latine. Il a décidé d'y squatter les salles obscures et de nous ramener des instantanés de culture locale, à travers ces films improbables dont on n'entend jamais parler en Europe. Deuxième étape chilienne, avec le film d'horreur Wekufe.

Connu pour ses détournements sous le pseudo d'Un Faux Graphiste, Gil Blondel est parti pour un an en Amérique latine. Il a décidé d'y squatter les salles obscures et de nous ramener des instantanés de culture locale, à travers ces films improbables dont on n'entend jamais parler en Europe. Première étape: le Chili, avec American Huaso.

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