Warwick Thornton, on l'a découvert il y a une petite dizaine d'années, en 2009, lorsque Samson and Delilah, son premier long métrage repartait de Cannes avec la Caméra d'or. Histoire de deux adolescents aborigènes d'Alice Springs, la ville d'où est originaire le réalisateur, ce premier opus devait aussi donner la ligne de sa filmographie à suivre, le cinéaste australien d'ascendance aborigène se spécialisant dans les récits indigènes, et cela qu'il signe des courts métrages, des documentaires ou, aujourd'hui, Sweet Country, un western inscrit dans cet outback où il a grandi -lequel devait lui valoir le prix spécial du jury lors de la dernière Mostra de Venise.
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