Selon cette lettre, "l'administrateur-délégué/délégué-général est irrespectueux" et serait l'auteur de "réflexions totalement déplacées avec des allusions en dessous de la ceinture pour les stagiaires et membres du personnel féminin". Le personnel auteur du courrier affirme ne "plus pouvoir travailler sereinement", et souligne que "trois personnes ont déjà quitté l'équipe (...) depuis mars" tandis que "d'autres sont en recherche active d'emploi".

Les accusations qui visent André Ceuterick ont été confirmées oralement au quotidien par un proche du principal intéressé, qui souhaite rester anonyme: "Ses propos envers certaines demoiselles, et plus souvent des stagiaires, sont régulièrement tendancieux et déplacés. En pleine réunion, il a notamment proposé à l'une d'elles de faire du 'corpsworking' (et non du coworking, NdlR). Et si l'on remonte plus loin, en 2008, il a été jusqu'à mettre sa main sur la poitrine d'une stagiaire".

André Ceuterick, qui parle de "calomnie" et envisage le dépôt d'une plainte, s'est défendu auprès de la DH, indiquant ne pas avoir "le souvenir d'avoir déjà eu l'un ou l'autre geste déplacé à l'égard d'une demoiselle". "Je suis serein. Je n'ai rien à me reprocher", conclut-il.

Selon cette lettre, "l'administrateur-délégué/délégué-général est irrespectueux" et serait l'auteur de "réflexions totalement déplacées avec des allusions en dessous de la ceinture pour les stagiaires et membres du personnel féminin". Le personnel auteur du courrier affirme ne "plus pouvoir travailler sereinement", et souligne que "trois personnes ont déjà quitté l'équipe (...) depuis mars" tandis que "d'autres sont en recherche active d'emploi". Les accusations qui visent André Ceuterick ont été confirmées oralement au quotidien par un proche du principal intéressé, qui souhaite rester anonyme: "Ses propos envers certaines demoiselles, et plus souvent des stagiaires, sont régulièrement tendancieux et déplacés. En pleine réunion, il a notamment proposé à l'une d'elles de faire du 'corpsworking' (et non du coworking, NdlR). Et si l'on remonte plus loin, en 2008, il a été jusqu'à mettre sa main sur la poitrine d'une stagiaire". André Ceuterick, qui parle de "calomnie" et envisage le dépôt d'une plainte, s'est défendu auprès de la DH, indiquant ne pas avoir "le souvenir d'avoir déjà eu l'un ou l'autre geste déplacé à l'égard d'une demoiselle". "Je suis serein. Je n'ai rien à me reprocher", conclut-il.