À main gauche, Danny Boyle. Cinéaste qu'on ne vous fera pas l'injure de présenter pendant des plombes depuis son Trainspotting (1996), film coup de poing adapté du roman éponyme d'Irvine Welsh, transcendé par une bande originale carabinée (l'hymne Born Slippy d'Underwold) qui révèle une nouvelle génération de comédiens made in Britain, Ewan McGregor ou Kelly Macdonald en tête. Avec treize longs à son actif, Boyle se construit une filmographie qui flirte tantôt avec la comédie noire (A Life Less Ordinary, 1997), la science-fiction (Sunshine, 2007), le tube interplanétaire oscarisé (Slumdog Millionaire, 2008), le quasi expérimental (127 Hours, 2010) ou le biopic (Steve Jobs, 2015).
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