Le comédien français, qui a marqué l'écran avec des films comme Un éléphant, ça trompe énormémement ou La Boum, est décédé mardi à 84 ans, a annoncé son agent à l'AFP. "Claude Brasseur est décédé ce jour dans la paix et la sérénité entouré des siens. Il n'a pas été victime du Covid. Il sera inhumé à Paris dans le respect des règles sanitaires et reposera aux côtés de son père (le comédien Pierre Brasseur, ndlr), au cimetière du Père-Lachaise à Paris", explique Elisabeth Tanner, à la tête de l'agence Time Art.

Héritier d'une dynastie d'acteurs fondée en 1829, fils de Pierre Brasseur et Odette Joyeux (et par ailleurs filleul d'Ernest Hemingway!), Claude Brasseur a vécu une carrière dénuée de plan apparent qui l'a vu consacré acteur populaire à la faveur de Vidocq et autres comédies d'Yves Robert dans les années 70. Mais aussi musarder du côté de chez Godard (Bande à part) ou Dominique Cabrera (De l'autre côté de la mer), parmi d'autres vies, dont l'une devait faire de lui un membre de l'équipe de France de bobsleigh. Ce qui situe le bonhomme, affranchi et pas star pour un sou, sans qu'il en tire d'ailleurs une quelconque vanité. Vrai, en un mot.

En 1977, il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle pour la comédie Un éléphant, ça trompe énormément, puis la consécration trois ans plus tard, avec le César du meilleur acteur pour La guerre des polices. Au total, en plus de 60 ans de carrière, il aura tourné dans plus de 110 films, et restera notamment associé au père de Sophie Marceau dans La Boum, film culte des années 80. Il continuait d'apparaître régulièrement à l'écran, jusqu'aux trois volets de la comédie Camping dans les années 2000.

Claude Brasseur en 10 rôles

Claude Brasseur, ici à Cannes en 2006., REUTERS
Claude Brasseur, ici à Cannes en 2006. © REUTERS

Bande à part (1964), de Jean-Luc Godard

Un homme de trop (1967), de Costa-Gavras

Les Nouvelles aventures de Vidocq (1971), série créée par Georges Neveux et Marcel Bluwal

Une belle fille comme moi (1972), de François Truffaut

Les seins de glace (1974), de Georges Lautner

Un éléphant, ça trompe énormément (1976) et Nous irons tous au paradis (1977), d'Yves Robert

La guerre des polices (1979), de Robin Davis

La Boum (1980), de Claude Pinoteau

L'autre côté de la mer (1997), de Dominique Cabrera

Camping (2006), de Fabien Onteniente

Le comédien français, qui a marqué l'écran avec des films comme Un éléphant, ça trompe énormémement ou La Boum, est décédé mardi à 84 ans, a annoncé son agent à l'AFP. "Claude Brasseur est décédé ce jour dans la paix et la sérénité entouré des siens. Il n'a pas été victime du Covid. Il sera inhumé à Paris dans le respect des règles sanitaires et reposera aux côtés de son père (le comédien Pierre Brasseur, ndlr), au cimetière du Père-Lachaise à Paris", explique Elisabeth Tanner, à la tête de l'agence Time Art.Héritier d'une dynastie d'acteurs fondée en 1829, fils de Pierre Brasseur et Odette Joyeux (et par ailleurs filleul d'Ernest Hemingway!), Claude Brasseur a vécu une carrière dénuée de plan apparent qui l'a vu consacré acteur populaire à la faveur de Vidocq et autres comédies d'Yves Robert dans les années 70. Mais aussi musarder du côté de chez Godard (Bande à part) ou Dominique Cabrera (De l'autre côté de la mer), parmi d'autres vies, dont l'une devait faire de lui un membre de l'équipe de France de bobsleigh. Ce qui situe le bonhomme, affranchi et pas star pour un sou, sans qu'il en tire d'ailleurs une quelconque vanité. Vrai, en un mot.En 1977, il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle pour la comédie Un éléphant, ça trompe énormément, puis la consécration trois ans plus tard, avec le César du meilleur acteur pour La guerre des polices. Au total, en plus de 60 ans de carrière, il aura tourné dans plus de 110 films, et restera notamment associé au père de Sophie Marceau dans La Boum, film culte des années 80. Il continuait d'apparaître régulièrement à l'écran, jusqu'aux trois volets de la comédie Camping dans les années 2000.