Efira, à propos d'Adieu les cons: "Ce titre, il fait un peu chanson de Renaud, non? Mais Dupontel a bien fait de le garder: c'est politique, un peu anar, comme toujours chez lui. Les cons, ce sont toutes les autorités rigides auxquelles se confrontent mon personnage et le sien: les patrons, les flics, les administrations kafkaïennes, où l'on n'est que des numéros."

Dupontel, presque résident de la cérémonie des César (rappelons sa raffle en 2018: cinq César remportés grâce à son film Au revoir là-haut) propose cette fois-ci Adieu les cons. Derrière ce titre un peu anar selon la comédienne belge se dévoile l'histoire de Suze Trappet (Efira). Elle apprend qu'il ne lui reste que très peu de temps à vivre et souhaite faire la connaissance de son fils né sous X. C'est en se heurtant à l'administration qu'elle fait la connaissance d'un informaticien quinquagénaire et dépressif (Dupontel).

Une "cavale story" de marginaux couronnés d'échecs successifs où se développe la relation entre les deux protagonistes principaux n'ayant l'un comme l'autre plus grand-chose à perdre.

Liste complète de nominations d'Adieu les cons aux César 2021:

  • Meilleur film
  • Meilleure réalisation pour Albert Dupontel
  • Meilleure actrice pour Virginie Efira
  • Meilleur acteur pour Albert Dupontel
  • Meilleur acteur dans un second rôle pour Nicolas Marié
  • Meilleur scénario original pour Albert Dupontel
  • Meilleure musique originale pour Christophe Julien
  • Meilleur son pour Jean Minondo, Gurwal Coïc-Gallas et Cyril Holtz
  • Meilleure photographie pour Alexis Kavyrchine
  • Meilleur montage pour Christophe Pinel
  • Meilleurs costumes pour Mimi Lempicka
  • Meilleurs décors pour Carlos Conti

Charles Christiaens

Efira, à propos d'Adieu les cons: "Ce titre, il fait un peu chanson de Renaud, non? Mais Dupontel a bien fait de le garder: c'est politique, un peu anar, comme toujours chez lui. Les cons, ce sont toutes les autorités rigides auxquelles se confrontent mon personnage et le sien: les patrons, les flics, les administrations kafkaïennes, où l'on n'est que des numéros."Dupontel, presque résident de la cérémonie des César (rappelons sa raffle en 2018: cinq César remportés grâce à son film Au revoir là-haut) propose cette fois-ci Adieu les cons. Derrière ce titre un peu anar selon la comédienne belge se dévoile l'histoire de Suze Trappet (Efira). Elle apprend qu'il ne lui reste que très peu de temps à vivre et souhaite faire la connaissance de son fils né sous X. C'est en se heurtant à l'administration qu'elle fait la connaissance d'un informaticien quinquagénaire et dépressif (Dupontel).Une "cavale story" de marginaux couronnés d'échecs successifs où se développe la relation entre les deux protagonistes principaux n'ayant l'un comme l'autre plus grand-chose à perdre.Charles Christiaens