Si en 2016, la Croisette accueillait un nombre conséquent d'acteurs (Virginie Efira, François Damiens, Jérémie Renier, Bouli Lanners...) et de réalisateurs de chez nous (frères Dardenne, Joachim Lafosse...), cette 70e édition du Festival de Cannes s'est montrée beaucoup moins flamboyante pour la Belgique. Passage en revue des trop rares contre-exemples.

Présenté dans la section Cannes Classics, le documentaire La belge histoire du Festival de Cannes d'Henri de Gerlache a plongé dans l'histoire du cinéma belge qui s'est construit et a grandi au fil du temps, avec le Festival de Cannes. Toujours dans la même section, le festival a passé en revue une sélection de courts métrages, dont Harpya de Raoul Servais, qui avait remporté la Palme d'Or du meilleur court métrage en 1979.

Dans le cadre du programme Cinéfondation, réservé aux créations d'écoles de cinéma du monde entier, la présence belge était également assurée, plutôt deux fois qu'une. Paul est là, oeuvre réalisée par Valentina Maurel pour l'Institut Supérieur des Arts (INSAS) a remporté, vendredi dernier, le Premier Prix ainsi qu'une récompense de 15.000 euros. Par ailleurs, la Franco-Costaricaine s'est assurée de la présence de son premier long métrage au Festival de Cannes. Camouflage, film de 6 minutes d'Imge Özbilge, défendait quant à lui l'Académie royale des beaux-arts (KASK) de la Faculté des arts de la Haute École de Gand.

Mais c'est l'histoire de deux parents préoccupés par leur divorce et de leur fils disparu qui séduit le jury de cette 70e édition du festival: Loveless, portrait âpre d'une société russe déshumanisée d'Andreï Zvyagintsev. Pour rappel, le Russe avait déjà remporté le Prix du scénario en 2014 pour Leviathan et le Prix du Jury en 2011 pour Elena, dans la section Un certain regard.

Calvin Van der Ghinst

Si en 2016, la Croisette accueillait un nombre conséquent d'acteurs (Virginie Efira, François Damiens, Jérémie Renier, Bouli Lanners...) et de réalisateurs de chez nous (frères Dardenne, Joachim Lafosse...), cette 70e édition du Festival de Cannes s'est montrée beaucoup moins flamboyante pour la Belgique. Passage en revue des trop rares contre-exemples.Présenté dans la section Cannes Classics, le documentaire La belge histoire du Festival de Cannes d'Henri de Gerlache a plongé dans l'histoire du cinéma belge qui s'est construit et a grandi au fil du temps, avec le Festival de Cannes. Toujours dans la même section, le festival a passé en revue une sélection de courts métrages, dont Harpya de Raoul Servais, qui avait remporté la Palme d'Or du meilleur court métrage en 1979.Dans le cadre du programme Cinéfondation, réservé aux créations d'écoles de cinéma du monde entier, la présence belge était également assurée, plutôt deux fois qu'une. Paul est là, oeuvre réalisée par Valentina Maurel pour l'Institut Supérieur des Arts (INSAS) a remporté, vendredi dernier, le Premier Prix ainsi qu'une récompense de 15.000 euros. Par ailleurs, la Franco-Costaricaine s'est assurée de la présence de son premier long métrage au Festival de Cannes. Camouflage, film de 6 minutes d'Imge Özbilge, défendait quant à lui l'Académie royale des beaux-arts (KASK) de la Faculté des arts de la Haute École de Gand.Mais c'est l'histoire de deux parents préoccupés par leur divorce et de leur fils disparu qui séduit le jury de cette 70e édition du festival: Loveless, portrait âpre d'une société russe déshumanisée d'Andreï Zvyagintsev. Pour rappel, le Russe avait déjà remporté le Prix du scénario en 2014 pour Leviathan et le Prix du Jury en 2011 pour Elena, dans la section Un certain regard.Calvin Van der Ghinst