Le Centre International de Création des Arts du Cirque, aussi appelé Espace Catastrophe, à l'étroit dans ses anciens appartements dans les Anciennes Glaciaires à Saint-Gilles déménage sur l'ancien siège du groupe Delhaize à Molenbeek-Saint-Jean.

Il y a deux ans, la société Delhaize annonçait avoir l'intention quitter le site de 4,4 hectares. La région Bruxelles-Capitale a rapidement engagé les démarches afin de trouver un potentiel repreneur après le départ du géant agro-alimentaire. Plusieurs projets sont retenus, dont la colonisation des lieux par l'Espace Catastrophe.

Bruxelles, capitale du cirque ? C'est visiblement l'idée, et un objectif assumé. C'est dans l'ancienne imprimerie (d'une capacité de 6000 m2) que s'installeront les circassiens. Des espaces seront dédiés à la création, à l'entrainement, à la formation aux résidences d'artistes et à la diffusion. Il s'agit d'un nouvel outil polyvalent qui répond à une demande de plus en plus présente.

Benjamin Cadranel, administrateur général de citydev.brussels a annoncé travailler avec l'Espace Catastrophe sur un projet d'implantation définitive à l'issue de cette occupation temporaire, à l'horizon 2025.

Le Centre International de Création des Arts du Cirque, aussi appelé Espace Catastrophe, à l'étroit dans ses anciens appartements dans les Anciennes Glaciaires à Saint-Gilles déménage sur l'ancien siège du groupe Delhaize à Molenbeek-Saint-Jean. Il y a deux ans, la société Delhaize annonçait avoir l'intention quitter le site de 4,4 hectares. La région Bruxelles-Capitale a rapidement engagé les démarches afin de trouver un potentiel repreneur après le départ du géant agro-alimentaire. Plusieurs projets sont retenus, dont la colonisation des lieux par l'Espace Catastrophe. Bruxelles, capitale du cirque ? C'est visiblement l'idée, et un objectif assumé. C'est dans l'ancienne imprimerie (d'une capacité de 6000 m2) que s'installeront les circassiens. Des espaces seront dédiés à la création, à l'entrainement, à la formation aux résidences d'artistes et à la diffusion. Il s'agit d'un nouvel outil polyvalent qui répond à une demande de plus en plus présente.Benjamin Cadranel, administrateur général de citydev.brussels a annoncé travailler avec l'Espace Catastrophe sur un projet d'implantation définitive à l'issue de cette occupation temporaire, à l'horizon 2025.