L'exposition itinérante a été présentée pour la première fois en 2012 à Paris (Musée du Quai Branly). Elle posera ses valises en novembre en Belgique à l'occasion des 125 ans de l'exposition coloniale de 1897, qui s'était tenue à Tervuren. Trois villages avaient alors été reconstruits, et 268 Congolais y avaient été "exposés".

Même si l'exposition mettra l'accent sur les "villages congolais" organisées à Anvers (1885 et 1894) et à Bruxelles (1958), elle compte replacer néanmoins le phénomène des "zoos humains" dans un contexte international, et montrer comment des personnes du monde entier y étaient exposées. Plus d'un milliard et de demi de visiteurs s'étaient déplacés à l'époque pour voir "l'autre", présenté comme "inférieur".

L'artiste peintre et écrivain Roméo Mivekannin, originaire du Bénin, ainsi que le photographe burundais Teddy Mazina, ont apporté une contribution importante à l'exposition en exprimant, avec leurs oeuvres, leur vision personnelle sur ce triste pan de l'histoire coloniale.

En marge de cet événement, une programmation de conférences abordant les sujets de la (dé)colonisation et de l'(anti)racisme, sera proposée par le musée.

"À Liège, l'exposition a reçu beaucoup d'attention", a déclaré le commissaire Pascal Blanchard. "Nous attendons une participation similaire à Tervuren. C'est un thème très actuel, mais les gens n'en savent souvent pas grand-chose. L'intention est de permettre aux gens de s'instruire sur le sujet et de stimuler la conversation sur ce thème."

L'exposition itinérante a été présentée pour la première fois en 2012 à Paris (Musée du Quai Branly). Elle posera ses valises en novembre en Belgique à l'occasion des 125 ans de l'exposition coloniale de 1897, qui s'était tenue à Tervuren. Trois villages avaient alors été reconstruits, et 268 Congolais y avaient été "exposés".Même si l'exposition mettra l'accent sur les "villages congolais" organisées à Anvers (1885 et 1894) et à Bruxelles (1958), elle compte replacer néanmoins le phénomène des "zoos humains" dans un contexte international, et montrer comment des personnes du monde entier y étaient exposées. Plus d'un milliard et de demi de visiteurs s'étaient déplacés à l'époque pour voir "l'autre", présenté comme "inférieur".L'artiste peintre et écrivain Roméo Mivekannin, originaire du Bénin, ainsi que le photographe burundais Teddy Mazina, ont apporté une contribution importante à l'exposition en exprimant, avec leurs oeuvres, leur vision personnelle sur ce triste pan de l'histoire coloniale.En marge de cet événement, une programmation de conférences abordant les sujets de la (dé)colonisation et de l'(anti)racisme, sera proposée par le musée."À Liège, l'exposition a reçu beaucoup d'attention", a déclaré le commissaire Pascal Blanchard. "Nous attendons une participation similaire à Tervuren. C'est un thème très actuel, mais les gens n'en savent souvent pas grand-chose. L'intention est de permettre aux gens de s'instruire sur le sujet et de stimuler la conversation sur ce thème."