Critique théâtre: Duras, impériale

Critique théâtre: Duras, impériale

À ceux qui adorent Duras, mais aussi à ceux qui la détestent ou croient la détester, à ceux qui ne la connaissent pas et à ceux qu'elle effraie, on ne saurait trop conseiller de voir ce Marguerite Duras, actuellement au Théâtre de Liège dans le cadre d'un focus sur l'écrivain.

Critique théâtre: Là-haut sur la montagne

Critique théâtre: Là-haut sur la montagne

À travers la plume de Régis Duqué, le témoignage de l'alpiniste Dominique De Staercke est devenu un monologue théâtral, Les Voies sauvages, porté sur scène avec générosité et justesse par le comédien Cédric Juliens.

Critique théâtre: Don Quichotte, 50 ans après Brel

Critique théâtre: Don Quichotte, 50 ans après Brel

Un demi-siècle après sa création à la Monnaie, la comédie musicale L'Homme de la Mancha renaît à Bruxelles, dans un traitement audacieusement contemporain et avec un ancrage à la fois local et universel. Une réussite.

Critique théâtre: Tu fais la femme, fou et piquant

Critique théâtre: Tu fais la femme, fou et piquant

Dans le cadre du Festin, festival de créations théâtrales dédié aux jeunes talents, Carole Lambert orchestre un quatuor déchaîné et absurde qui épingle pas mal de nos travers.

Critique théâtre: Festen sur les planches

Critique théâtre: Festen sur les planches

Alain Leempoel mise sur une proximité extrême entre public et acteurs pour adapter au théâtre Festen, le film choc de Thomas Vinterberg. Et ça marche. Le malaise où sont volontairement plongés les spectateurs en est d'autant plus grand.

Bang Bang: jusqu'à l'épuisement

Bang Bang: jusqu'à l'épuisement

Le Canadien Manuel Roque présentait pour la première fois en Belgique son solo Bang Bang, dans le cadre du Festival des Brigittines à Bruxelles. Une mise en danse du fait d'aller jusqu'au bout de soi-même.

C'était Chassepierre

C'était Chassepierre

Soleil rayonnant sur la Gaume aidant, c'était la grosse affluence sur les pittoresques berges de la Semois pour le 45e Festival International des arts de la rue de Chassepierre. Compte rendu.

Critique théâtre: Empereur de l'impossible

Critique théâtre: Empereur de l'impossible

L'empereur Caligula prend possession des ruines de l'abbaye de Villers-la-Ville. Dans la mise en scène de Georges Lini, les mots de Camus sont du cousu main pour le comédien Itsik Elbaz.

[Critique théâtre] WaW: Vous les femmes

[Critique théâtre] WaW: Vous les femmes

En faisant passer ses danseurs masculins d'un sexe à l'autre dans WaW - We Are Woman, le chorégraphe Thierry Smits démontre indirectement que le chemin est encore long dans la déconstruction des clichés genrés.

Kunstenfestivaldesarts: Orphic Exuberance versus Solar Capitalism

Kunstenfestivaldesarts: Orphic Exuberance versus Solar Capitalism

Une bataille cosmique se joue au sommet du KVS, dans le cadre du Kunstenfestivaldesarts. Entre primitivisme et nouvelles technologies, Orphic Exuberance versus Solar Capitalism entend ouvrir les yeuxsur d'autres mondes possibles.

[Critique théâtre] Quand la sève monte

[Critique théâtre] Quand la sève monte

Avec une bande de comédiens qui n'ont pas froid aux yeux, Armel Roussel monte L'Éveil du printemps de Wedekind. Ce panorama des tourments adolescents n'a pas pris une ride en 127 ans.

[Critique théâtre] François Chaignaud, seul et époustouflant

[Critique théâtre] François Chaignaud, seul et époustouflant

Charleroi Danse clôturait son nouveau festival LEGS, sur la mémoire et la transmission dans la danse, avec une prestation solo de haut vol signée François Chaignaud: Dumy Moyi, une performance chantée et dansée sous forme de voyage dans le temps et l'espace.

[Critique théâtre] Aux frontières du réel

[Critique théâtre] Aux frontières du réel

À la fois rétro et très contemporain, Blue Book Legacy décape dans un théâtre-vidéo énergique les codes du film d'extraterrestres.

[Critique théâtre] Mon élue noire, sacre africain

[Critique théâtre] Mon élue noire, sacre africain

Plus installation-performance que véritable spectacle de danse, Mon élue noire revisite le ballet Le Sacre du printemps avec une seule interprète, la doyenne sénégalo-béninoise Germaine Acogny. Oppressant et politiquement fort.