Critique théâtre: Il était une fois en Amérique

18/10/18 à 14:29 - Mise à jour à 14:45

Isabelle Pousseur porte à la scène le dernier chapitre du roman culte d'Hubert Selby Jr., Last Exit to Brooklyn. Vingt-quatre heures dans la vie d'un immeuble social d'un quartier chaud de New York. Une fameuse tranche d'humanité.

Quand le public entre dans la salle, les dix comédiens -cinq hommes, cinq femmes- sont déjà en place dans le décor composite. Une cuisine, une chambre avec un lit double, une table de salle à manger, un canapé, une fenêtre... Ces bouts d'appartements seront successivement ou même simultanément le logement des différentes familles dont l'intimité est offerte ici. Il y a Mike, au chômage, et sa femme Irene, qui doit s'occuper des courses et des enfants avant de partir au boulot. Il y a Ada, Juive qui vit seule, perpétuant douloureusement le souvenir de son fils et de son mari disparus. Il y a ...

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