Avec Romeo Castellucci, on sait qu'il faut s'attendre à l'imprévisible, tant le plasticien et metteur en scène italien aime frapper là où on ne l'attend pas, toucher à l'intouchable, relire radicalement. Pour la dernière étape de son automne bruxellois, après La Monnaie et Bozar, c'est au Kanal qu'il s'installait pour une performance intitulée La Vita Nuova, titre piqué à la première oeuvre de Dante Alighieri, écrite bien avant La Divine Comédie (elle aussi adaptée par Castellucci en un triptyque qui aura marqué les mémoires).
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