"Mais maman, c'est pas du tout l'histoire de L'Oiseau de feu, je comprends rien." Le désemparement, ici exprimé par une spectatrice de 8 ans, aura sans doute saisi un temps ceux qui, en venant au Théâtre royal du Parc, pensaient retrouver la forme, ou du moins l'esprit, des deux ballets chorégraphiés par Michel Fokine, Petrouchka (avec Vaslav Nijinski dans le rôle-titre) et L'Oiseau de feu, créés à Paris respectivement en 1911 et 1910 par les mythiques Ballets russes dirigés par Serge de Diaghilev. Car ici à la barr...