Il devait ouvrir ses portes le 22 mars 2016. À cause de vous-savez-quoi, l'ouverture du MIMA a dû être reportée au 15 avril. Qu'à cela ne tienne: près d'un an plus tard, à l'heure du bilan, le moral est au beau fixe. Et pour cause, le musée street art a accueilli quelque 60.000 visiteurs, soit deux fois plus que le chiffre espéré. Et parmi ceux-ci, plus de 30.000 jeunes "qui pour beaucoup franchissaient pour la première fois la porte d'un musée".

Le MIMA peut aussi se targuer d'avoir réussi son intégration dans le quartier, récompensée par le prix du molenbeekois culturel de l'année. Une intégration qui passe, entre autres, "par des collaborations avec les ASBL du quartier pour initier les plus jeunes à une culture qui leur parle".

Pour fêter son premier anniversaire, le musée offrira à ses visiteurs, le samedi 15 avril, une entrée gratuite pour toute entrée payante. L'occasion de visiter A Friendly Takeover, la retrospective en cours de l'oeuvre de Boris Tellegen alias Delta.

Il devait ouvrir ses portes le 22 mars 2016. À cause de vous-savez-quoi, l'ouverture du MIMA a dû être reportée au 15 avril. Qu'à cela ne tienne: près d'un an plus tard, à l'heure du bilan, le moral est au beau fixe. Et pour cause, le musée street art a accueilli quelque 60.000 visiteurs, soit deux fois plus que le chiffre espéré. Et parmi ceux-ci, plus de 30.000 jeunes "qui pour beaucoup franchissaient pour la première fois la porte d'un musée".Le MIMA peut aussi se targuer d'avoir réussi son intégration dans le quartier, récompensée par le prix du molenbeekois culturel de l'année. Une intégration qui passe, entre autres, "par des collaborations avec les ASBL du quartier pour initier les plus jeunes à une culture qui leur parle".Pour fêter son premier anniversaire, le musée offrira à ses visiteurs, le samedi 15 avril, une entrée gratuite pour toute entrée payante. L'occasion de visiter A Friendly Takeover, la retrospective en cours de l'oeuvre de Boris Tellegen alias Delta.