Ma femme est une actrice

21/04/11 à 09:17 - Mise à jour à 09:17

Journaliste sportif, Yvan vit avec Charlotte, une actrice célèbre. Jaloux, il ronge son frein durant les incessantes séances d'autographes et les hommages intempestifs. Autre souci: les tournages. Justement, Charlotte doit partir pour Londres où elle donne la réplique à un acteur plus tout jeune mais considéré par beaucoup de femmes comme un sex-symbol.

Ma femme est une actrice

© DR

Le film ayant pour principaux interprètes deux comédiens vivant en couple à la ville, on s'est bien sûr amusé à chercher ce qu'il pouvait y avoir d'éléments réels, personnels, voire intimes, dans la fiction d'un scénario mettant en scène des sentiments comme l'amour et la jalousie. "Le plus drôle, c'est qu'on a généralement cru voir des choses vraies dans des inventions pures et simples, et qu'on a au contraire cru fermement certains détails totalement fictifs... alors qu'ils sont authentiques!", nous déclarait en riant Yvan Attal au moment de la sortie de son (très bon) film.

Le réalisateur, acteur et scénariste s'est donné un rôle de journaliste sportif, marié à une comédienne, et prénommé... Yvan. Notre homme se croit heureux. Mais quand un ami "bien intentionné" lui fait remarquer qu'il vit avec une femme que d'autres hommes embrassent dans le cadre des films qu'elle tourne, le doute s'insinue dans son esprit... De quoi générer le soupçon (mais avec humour), la jalousie (mais joliment décalée), et un début de crise dans un couple sincèrement amoureux pourtant au départ de l'action.

Yvan Attal sait de quoi il parle dans Ma femme est une actrice, et il en parle bien! Son film est à la fois très drôle et très attachant. Dans le rôle de... Charlotte, Charlotte Gainsbourg est une fois de plus épatante. Et le grand Terence Stamp (jadis interprète du Théorème de Pasolini) vient mettre son savoureux grain de sel dans une comédie hautement recommandable!

Ma femme est une actrice, 20.40 sur Arte.
Comédie d'Yvan Attal, avec Charlotte Gainsbourg, Yvan Attal, Terence Stamp. 2001.

Louis Danvers

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