Ce jour-là, les Diables Rouges étaient en demi-finale du Mondial

24/05/11 à 09:28 - Mise à jour à 09:28

En juin 1986, les Diables Rouges rentrainet en Belgique après une épopée mexicaine totalement unique en son genre. La Coupe du Monde 1986 demeure aujourd'hui encore le sommet de l'histoire belge du ballon rond. Et Elodie de Sélys la raconte d'amusante façon, ce soir sur La Une.

Ce jour-là, les Diables Rouges étaient en demi-finale du Mondial

© Reporters

Notre chance, à Focus, c'est de recevoir les DVD des émissions avant qu'elles ne soient diffusées. Sinon, vous en conviendrez, il nous serait malaisé d'en commenter la teneur dans ces pages. Ce préambule pour dire que la plaque en question, celle d'un Ce jour-là consacré à l'épopée mexicaine des Diables rouges, nous la chérirons longtemps, la montrerons à nos amis et la regarderons en cas de bleu à l'âme.

Déjà parce qu'Elodie de Sélys est toujours aussi craquante. Mais également parce que les images d'archives et les entretiens qu'elle réalise valent leur pesant de cacahuètes. Moments cultes sur moments cultes. Comme le journaliste sportif David Steegen (devenu responsable de la communication au Sporting d'Anderlecht) qui raconte, avec une sincérité émouvante, que "beaucoup de joueurs étaient touchés par la tourista, ce qui n'était pas très bon pour l'ambiance". Comme l'épatant Roger Laboureur, qu'on retrouve en pleine fournaise contre l'Espagne, quart de finale aussi stressant qu'attendu par tout le pays: "Ah, si j'avais une tequila sous la main!" Comme cette supportrice qui, portée par l'élan général, lance son tee-shirt à Jean-Marie "Zean-Marie" Pfaff, laissant apparaître toute la générosité de ses proportions. Et comme plein d'autres perles que vous découvrirez certainement avec gourmandise. Voire nostalgie.

Car ce mois de juin 1986, c'est le pic absolu du football belge, une Coupe du Monde où le tsunami noir-jaune-rouge allait balayer de son enthousiasme l'URSS et l'Espagne, pour se retrouver à une marche de la finale. Seul le génie de Diego Armando Maradona réussit à briser l'élan des Diables, mais dans tout le pays, et à Bruxelles en particulier, les scènes de liesse allaient atteindre des sommets jamais égalés par la suite. Un grand moment de vie, un grand moment populaire et un grand moment de télévision. Olé olé olé olé, we are the champions, we are the champions!

Ce jour-là, 20.15 sur La Une.

Emission présentée par Elodie de Sélys.

Guy Verstraeten

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