Big Memory

06/01/12 à 16:34 - Mise à jour à 16:34

C'est une série documentaire d'un genre inédit que propose La Trois chaque soir depuis lundi, puisque sous le label Big Memory sont présentés les portraits de 170 cinéastes belges se racontant face à la caméra de l'un d'eux, Richard Olivier.

BIG MEMORY, SÉRIE DOCUMENTAIRE DE RICHARD OLIVIER.

Ce mercredi 11 janvier à 20h15 sur La Trois.

Big Memory

© RTBF

C'est une série documentaire d'un genre inédit que propose La Trois chaque soir depuis lundi, puisque sous le label Big Memory sont présentés les portraits de 170 cinéastes belges se racontant face à la caméra de l'un d'eux, Richard Olivier. Le projet, ce dernier en a eu l'élan après la disparition brutale, en avril 2008, de Benoît Lamy, le réalisateur de Home Sweet Home. Et l'idée un peu folle de germer d'une collection réunissant, sous un titre générique, tous les cinéastes belges, présents, passés et à venir, sans égard pour leur notoriété.

Chaque soir, c'est donc un auteur qui se dévoile, le temps d'un entretien de 13 minutes où sont évoqués son parcours et sa passion pour le cinéma. L'invité du jour n'est autre que Jean-Noël Gobron. Si son nom n'est guère familier du grand public, on doit notamment à ce "cinéaste autobiographique", suivant sa propre expression, un Portrait de mon père aquarelliste et un Portrait de ma mère poète, réalisés à 20 ans d'intervalle. "Ce sont des films pour lesquels j'ai pris mon temps", raconte un cinéaste revendiquant bien haut sa liberté - "je veux pouvoir tourner librement comme un écrivain ou comme un peintre, qui n'ont pas à se justifier", explique-t-il encore. Dans les prochains jours, ce sont Jan Bucquoy et Harry Kümel que l'on pourra découvrir se confiant à Richard Olivier, dont l'entreprise fleuve -plus de 40 heures au total- constitue une mémoire active autant que bienvenue du cinéma belge. A suivre, en prime time encore bien...

Jean-François Pluijgers

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