Édito: Retour à l'anormal

Édito: Retour à l'anormal

Laurent Raphaël - Les journées rapetissent, les files sur les grands boulevards s'allongent, la télé promet monts et merveilles, les politiques roucoulent ou s'écharpent, les prix des biens courants dérapent, les licenciements collectifs s'enchaînent, l'offre culturelle repart à la hausse, le café du commerce retrouve ses clients... Pas de doute, on est bien en septembre, mois de turbulences, de stress, d'agitation, de frictions, de revendications. Et tout ça en un coup.