Critique ciné: The Captive, thriller quelconque

Critique ciné: The Captive, thriller quelconque

THRILLER | Absent des radars cinéphiles depuis 2009 et Chloé, son remake du Nathalie d'Anne Fontaine, Atom Egoyan opérait son retour en mai dernier, à Cannes, renouant, pour The Captive, avec une veine lui ayant souri dans The Sweet Hereafter.


Skype me if you Cannes (2): Party Girl, Bande de filles et The Captive

Skype me if you Cannes (2): Party Girl, Bande de filles et The Captive

Au sommaire de cette deuxième conversation Skype depuis la chambre cannoise de notre critique Jean-François Pluijgers, le réjouissant film d'un trio de réalisateurs présenté à Un Certain Regard; la Bande de filles de Céline Sciamma, réalisatrice de Tomboy, qui ouvrait la Quinzaine des Réalisateurs; et la déception signée Atom Egoyan. Et on réussit en outre à glisser quelques mots sur le Diamonds de Rihanna...


Cannes: The Captive de Atom Egoyan, le soufflé qui retombe

Cannes: The Captive de Atom Egoyan, le soufflé qui retombe

Le film du jour (3). Précédé d'une rumeur avantageuse - n'évoquait-on pas quelque réminiscence de The Sweet Hereafter, le chef-d'oeuvre du cinéaste canadien -, The Captive, le nouveau film d'Atom Egoyan, sélectionné en compétition, n'aura malheureusement pas répondu aux attentes.


L'ironie Steve Jobs: digital au boulot, 100% vinyle chez lui!

L'ironie Steve Jobs: digital au boulot, 100% vinyle chez lui!

Où sans un rond, on peut faire des films sans enfants, Kevin Bacon rejoint le FBI, Steve Jobs n'écoutait que du vinyle chez lui, The 2 Bears dépotent grave, Red Lights en fait trop, et Atom Egoyan revient au premier plan.